Sex hat keine Macht

Sex hat keine Macht

"Du hast mein Herz in der Hand, es brennt
Ich weiss ich kann mich befrein
Du hast mein Herz in der Hand, es brennt
Hörst Du mich tief in dir schrein

Sex hat keine Macht!
Sex hat keine Macht!
Du blutest nicht genug für mich
Küss mich noch ein letztes Mal

Sex hat keine Macht!
Sex hat keine Macht!
Du leidest nicht genug für mich
Täusch mich noch ein letztes Mal .."
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# Posté le mardi 22 décembre 2009 06:57

La chose

La chose vous appelle, ou bien vous êtes appelé par elle. Étrangement, vous ne savez comment, mais vous êtes pris d'admiration, de fascination, voir de passion pour elle. A partir de là, vous savez que quelque soit la distance qui vous en sépare, ou l'ampleur de votre puissance, vous venez de rentrer dans son piège, et il est déjà trop tard.
Vous ne pouvez alors lutter qu'avec la seule force de votre esprit, pour sortir de l'emprise de la chose.
Le plus cruel dans tout ça, c'est que lorsqu'elle vous ronge, la chose ne s'en rend même pas compte, et il arrive même souvent que vous n'existez pas pour elle, ou pire, qu'elle vous méprise totalement.
La chose peut se jouer de vous, sans même que vous ne soyez digne d'être sa chose.
Et quand elle ne vous regarde même plus, vous vous sentez futile, et vide, et l'idée de vengeance paraît alors superficielle, impuissant qu'elle vous a rendu.
Vous êtes seul à connaître la chose, elle n'existe que dans vos songes, et personne d'autre ne pourra vous en délivrer.
C'est ça la beauté de la chose, c'est qu'elle est inaccessible, vicieuse, un rêve lointain que vous ne pourrais jamais saisir, et qui vous détruis dans une douleur silencieuse.
Qui ça elle ?
....La chose...
La chose

# Posté le lundi 07 décembre 2009 10:51

Modifié le lundi 07 décembre 2009 11:49

Pensée ulvarguienne.

Avec le temps, il sentait qu'il se bonifiait, comme un bon vin. Le poids de son imagination se suffisait à lui même pour le porter dans des contrées lointaines, et imaginaires. Bien qu'il pensait qu'il lui restait encore un long périple à parcourir, toutes les futilités de la comédie humaine le rendaient maintenant indifférent, en apparence. Mais son combat intérieur avait repris de plus bel. Il ne méditait pas encore au sujet la fin, mais voulait aller jusqu'au bout, quels que seraient les obstacles à franchir. Un germe d'aspiration auquel il veillait à la croissance, se trouvait agressé de toutes parts, à la fois par les impuissances mêmes de son porteur, ainsi que par les incertitudes du monde qui l'entourait. Après tout, n'est ce pas le chemin que doit suivre tout homme ?
Pensée ulvarguienne.

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 09:25

Desiderata

Desiderata
Va paisiblement ton chemin à travers le bruit et la hâte
Et souviens-toi que le silence est paix.
Autant que faire se peut et sans courber la tête,
Sois ami avec tes semblables.
Exprime ta vérité calmement et clairement
Et écoute les autres, même les plus ennuyeux ou les plus ignorants;
Eux aussi ont quelque chose à dire.
Fuis l'homme à la voix haute et autoritaire ; il pêche contre l'esprit.
Ne te compare pas aux autres par crainte de devenir vain ou amer,
Car toujours tu trouveras meilleur ou pire que toi.
Jouis de tes succès mais aussi de tes plans.
Aime ton travail, aussi humble soit-il,
Car c'est un bien réel dans un monde incertain.
Sois sage en affaires car le monde est trompeur.
Mais n'ignore pas non plus que vertu il y a,
Que beaucoup d'hommes poursuivent un idéal
Et que l'héroïsme n'est pas chose si rare.
Sois toi-même. Surtout ne feins pas l'amitié.
N'aborde pas non plus l'amour avec cynisme
Car malgré les vicissitudes et les désenchantements,
Il est aussi vivace que l'herbe que tu foules.
Incline-toi devant l'inévitable passage des ans,
Laissant sans regret la jeunesse et ses plaisirs.
Sache que pour être fort tu dois te préparer
Mais ne succombe pas aux craintes chimériques
Qu'engendrent souvent fatigue et solitude.
En deçà d'une sage discipline, sois bon avec toi-même.
Tu es bien fils de l'univers,
Tout comme les arbres et les étoiles, tu y as ta place.
Quoique tu en penses, il est clair
Que l'univers continue sa marche comme il se doit.
Sois donc en paix avec Dieu
Quel qu'il puisse être pour toi;
Et quelque soit ta tâche et tes aspirations,
Dans le bruit et la confusion, garde ton âme en paix.
Malgré les vilenies, les labeurs, les rêves déçus,
La vie a encore sa beauté.
Sois prudent.
Essaie d'être heureux.

Max Ehrmann, 1927

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 07:33

La consommation de la musique.

La consommation de la musique.
En écoutant un morceau d'Otis Taylor, du Blues, je pense à l'approche que j'ai face à la musique en général. Me qualifiant de "barde" , j'ai moi aussi mes idées faites sur la musique. En fait je pense qu'il faut s'ouvrir à la plupart des genres, cependant, en s'ouvrant au qualitatif, et en se fermant au médiocre. Encore faut-il savoir les reconnaitre. Ceci implique une certaine objectivité, face à ce que notre esprit perçoit, musicalement. Chacun à ses goûts musicaux, mais avec le temps, je me conçois mieux dans cette conception du barde. Je ne cherche pas de musique particulière, mais chemin faisant, tel un ménestrel qui suit sa route, je rencontre diverses musiques, qui vont me toucher ou non.
C'est là que je fait le choix de m'ouvrir à un style que je trouve riche, passionnant, ou bien de le rejeter. Mais je remarque bien souvent, avec précaucité, si telle musique en vaut la peine. Néanmoins, je pense qu'il faut non seulement ressentir, mais aussi penser la musique que l'on perçoit, avant de la juger. Peux de gens ont, à mon goût, cette approche envers la musique, qui est maintenant devenue, un produit de consommation massive. C'est regrettable, mais cela fait partie des lois de la nature humaine.

*Ulvarg*

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 09:33